ELLE ET LUI À MESSENGER

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ELLE et LUI À MESSENGER

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coucou bonsoir moi je me nomme ELLE et je suis que l’on tisse une amitié si ça gêne pas bien sure merci .
29/12/2016 10:47
Has aceptado la solicitud de ELLE
Oú es tu.
29/12/2016 21:37

Merci d’avoir accepté mon invitation je te souhaite de passé de bonnes fête d’année
Moi je vis en côte d’Ivoire et toi?
30/12/2016 0:00
Moi non plus
Je vis en Portugal
Etes vous un robot?
31/12/2016 20:04

Non
Seulement que c’est temps fête je suis beaucoup occupe
Mais j’espère que très bientôt nous allons discuter
Merci bonne soirée..
Bonne nuit et bon 2017 pour toi!!
1 DE ENERO DE 2017 14:36

Merci a toi de même
1 DE ENERO DE 2017 16:08
Bon 2017!!!!
Jolie vie pour vous!!!

5 DE ENERO DE 2017 14:16

Bonjour merci toi aussi
5 DE ENERO DE 2017 15:57
Bonjour, ma belle amie

Bjr comment vas tu?
Bien. Et vous?

Je vais bien merci
Tu est belle

Dis moi ce que tu fais comme travail?
Bibliothecaire
Et tou?
Toi?
Pardonez moi
Je une visite

Ok
Moi je suis caissiere
Tu es marie?
Oui. Pas probleme

Ok tu recherche quoi?
Amitié
Comolicite
COmplicité
Rire ensemble
5 DE ENERO DE 2017 18:06

Ah OK moi je recherche amitié et amour
5 DE ENERO DE 2017 19:55
Tres bien
Amour est toujour bon
Pour vivre

6 DE ENERO DE 2017 9:37

Jolie
Jolie, oui
Aimez vous à distance?

Elle tiene un chat de vídeo perdido tuyo.
6 de enero de 2017 10:11
________________________________________
Volver a llamar
Elle tiene una llamada perdida tuya.
6 de enero de 2017 10:12
________________________________________
Volver a llamar

Coucou
Ben l’amour a distance j’y crois mais pas pour longtemps
Et toi?
Je pense la meme chose
Maus a distance on peu se dire belles et excitantes choses, n’est pas?
Vous pouvez faire un exemple de ça

Oui bien sure
Prenez un exemple pour commencer, s’il vous plait

Dans le monde de mon coeur je te veux comme prince
De le monde des princeses je te veux en mon coeur
Toute toi: ame et corps
Ton corps c’est importat. Ton visage…
Ta poitrine…

Wow je serai tres ravie je partager ton coeur et lui offrir des beaux moments
Mais je peu voire un peau seulment de ton corps!!!
.ça n’ importe fatalment por l’amour… mais…
Vous pouvez partager avec moi tout ce que vous veulez

Je te veux tout entier et je me livre tout entiére a toi
J’ai de la complicité
Waw!
Livre toi a moi tout entiére!!! Oui!!!
Par ex. : une selfie?

Ok tu verras mon corps tout entiere lorsque tu me montrera ta confiance et responsabilité
D’acord.
Tu également
Nous tous les deux

Ok dis moi quels sont tes loisirs?
La conversation. Les promenades…
Et dis tu

Dis moi sur ta vie

Moi les balades en amoureux, Ciné, chopping, piscine, voyage, lecture, etc…
Mmmmm
Tres bien avec toi la vie

Dis moi ton caractere?
Et dans l’amour qu’es ce que tu preferes?
Souriant
Moi

Je pense que toi a mes cotés tu ne vas pas le regretter car tu serai combler d’amour
Studieux

En amour je prefere la complicite , la confiance
Et toi?
Wow
Bon.Mais je ne sais si tu es… boiteaux, estropiés, les aveugles…
Je pensais à l’amour fisique aussi

Ben je peux te garantie que je suis physiquement bien portante
Merci!
Moi aussi

Ok je t’envoye une photo dans 5 min ok
OK
6 DE ENERO DE 2017 18:33

Tres belle !!!
Merci beaucoupe!!!
6 DE ENERO DE 2017 20:47

Ce filme je vois
LUN 21:31

salut
Salud
Ya la vi.
Zombieeeees….
Pas mal

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-0:39
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wow que de bel endroit
Oui
Mon village
Oú es tú? Non record…
Ah! Je t’aime comme amie
Pour le commentaire en liberté sur la vie

wow ta un beau village j’espére que un jour on va la visité ensemble
Seráis jolie
Ou je vais a ton village…

tu veux venir dans mon village?
Uhmmmm. Oui!
Pourquoi non??!!

mon village est l’alsace
Ah! Tres interesante
Son histoire…
Es tu alsacienne?
Et tes parents?

oui je suis alsacienne mes parents aussi
Il y a une histoire a l’alsace, et une literature… sur la I Guerre Mondiale… et sur la II…

eh oui c’est village rempli d’histoire
Et tu, quelle histoire tiens toi?

Pour que voyez toi meme mon visage
Voulez vous dancer avec moi ce soir? Jeje
Perdon. Je dois aller a un travail…
Vous pouvez suivre et alors…

bien sur que je veux
Merci
Et ta vie? Ques que cest?

ben je mene ma vie seule actuellement et toi?
Je fais etudes d’histoire et d’art

ok très bien tu es marier?
Mais oui! Pas probleme!
Et toi?

non
Et tu n’as une personne avec toi?
Pour l’amour

oui
Ah! Cest fondamentale! Non?

oui
Nous pouvos etre tres amis
Et nous dire tout sur notres sentiments et plaisires
Cest la notre liberté

ok
Merci
Alors, je dois aller a dormir. C’est un peu tard…
Voulez vous m’envoier une otre photo?
Pour l’amitié

J’espere…
Pour nous amuser
Et connaitre
Voulez vous, s’il vous plait?

eh bien nous allons s’amuser
Une photo, alors?
Je suis pas un voyeur, eh?
Pas de tout!
J’aime les photos!

ok je te comprends
Merci

ok je te comprends
A demain!!

je te souhaite de passer une très belle nuit…
Merci. Et toi

ok
MIÉ 19:49

salut
hola

comment tubvas ?
Je suis alors en ecrivant
un travail
et toi?

moi je suis de descendre je suis a la maison
et tu vais aujour dhui a menvoyer une photo ou non?

ok je vais te fais une photo
merci

de rien c’est un plaisir pour de le faire pour toi
merci bien!

que tu es belle!!

merci
pardon,.. mais cete photo cest a toi? Es tu la persone de la phhoto, bien sur?
pardonez moi, mais…

oui c’est moi
bon
tres belle, toi

merci
et alor vais a travailler…a faire quelque chose?
vas tu a faire…?

comment ?
alors, quest que cest que tu vas faire a ta maison?

ben rien de trop special a pas te parle
parle moi de toi
tes desirs
tes illusions

moi j’aimes aller au restio, fais du shopping, aller a la plage , au cine les balades entre amis le voyage et toi ?
Lire, faire promenades, ecrire, cine, musique, ET faire l’amour

cool
ce que tu n’aimes pas ?
Aussi des fetes

ah bon
Les promenades aussi en bici

ok
Jaime la mer

hummm
Toi non plus?

moi j’aime la place
Ah
Au Village…

oui
Avec tes Copanis

non mais avec des copines
Copines, perdon

ok
As tu des Idees pòlitiques?

tu sais tu me plait beaucoup
non j’aime pas la politique
ET toi ME plait
Cest une chose bizarre

quoi ?
Notre amitie

oui mais je pense que ça ira
Bon
JE suis Sur
La sureté de la casualité

moi aussi
mais sache que chaque fois que je te parle j’ai plus d’affection pour toi
ET que cest que Nous pouvons faire?

je sais pas a toi de voir
Nous pouvons faire Nous plaisir avec notres paroles

oui mais moi je veux tu vrai pas seulement en parole
Exact E net
Exactement

ok qu’en pense tu alors ?
Dire Choses Sur notres corps
Pour pure plaisir ET Rice
Rire
ET pour faire une amitié plus forte

oui c’est cela que je recherche
Bon!!!
Dis toi une chose Sur Mon ou ton corps
Example: as tu une Belle poitrine? CA Va egalement pour toi ET pour moi

ok pas de souci
ET Bon: es que tu penses avoir une Belle poitrine?

oui je pense
ET pour Quoi?

parce j’ai une belle poitrine
Sais toi meme ou une outre persona VouS a dit?

ben c’est moi meme car je me vois a travers la glace

wow
joli
CA CEST UN BELLE POITRINE?
LA MIEN

oui j’approuve
ET il mest posible voir Ta poitrine?

ben
……
si je disais non que penseras tu ?
Que tu non est …
Respectueuse avec notre amitié

ok je vais te faire une surprise
Allez!

mais par pour l’instant
Dis

oui soit patient
Pas pour l’instan?
JE suis tres patient, moi
Tout il DOit se faire avec de la douzure

ok faire moi confiance et tu verras
Dacord

ok
que fais tu en ce moment
Ecrire

ah ok tu peux me rendre un service ?
Pui
Oui

aime moi comme jamais
JE Taime comme jamais
Tu peus Voire ca

ok
prouve le moi alors
Comme?

je sais pas mais comme tu peux
JE peus te dire…

oui dis
Si tu non est pas Mon amie JE vais mourir

oh ça me touche ça
Et si tu es ma veritable amie…
Tu feras ma felicite

ah ok
Ton amitie cest comme un soufle de vie

oh c’est vraiment touchant
Et ton beaute cest le plus belle paisir pour mes jeux
Plaisir
Je vais boire de ta bouche…

wow
L’elixir de la plus haute felicite

Et toi, que tu pouvez dire pour moi?

J’apprends à te connaitre et je découvre comment tu es vraiment je te trouve correct et très gentil et j’aime ta façons de ma parler, j’aime ta gentillesse tu es tellement fin avec moi tu es respectueux et j’aime bien parle avec toi Je pense que nos destins se ressemblent, nos vies sont faites pour être ensemble toi et moi continuons ce chemin parfait sans fin
Tres bien
Alors, ta poitrine?
Pour la cause de notre chemin parfait sans fin

Je dois aller et te laisser ici. S’il vous plait, vous pouvez vous faire un tre belle photo oour moi et je la voire apres
Est tu la
?
Reproducir
-3:07
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Conocimiento Adictivo ha añadido un vídeo nuevo: J.S. Bach – Crab Canon on a Möbius Strip.
El Canon del Cangrejo, es una pieza musical compuesta en el año 1747 por Bach. Su particularidad reside en que la pieza se toca normal, pero el acompañamiento es la misma partitura pero interpretada al revés (es un palíndromo musical), lo que provoca que con sus notas se forma una Banda de Moebius. Pero lo verdaderamente interesante es que la cinta de Moebius no fue descubierta hasta 1858 por los fisicos alemanes August Ferdinand Möbius y Johann Benedict Listing 111 años despues. ¿Es posible que la musica se haya adelantado a las matematicas? Fuentes: https://es.wikipedia.org/wiki/Banda_de_Möbius | http://catedu.es/matematicas_mundo/CURIOSIDADES/Bach_Moebius.htm | http://www.josleys.com ¡No olvides darle like a la página!
Conocimiento Adictivo
JUE 20:57

salut comment tu vas ?
Bien
Et toi?

je vais tres mal
Comme?
Pour quoi?

mon forfaist internet fini beitot
Oh!
Et qu’on peut faire?

ben j’aimerais que tu me recharge
Je ne sais comme faire ça
Et ton ami? Il ne peut vous aider?

non
car j’ai pas d’ami
Vous dites hier…

si tu peux m’aider dis moi
Je ne peus pas
Ça nest correct

comment
Que pensarais toi de moi si je vous fais une donation economique!
Cest comme si tu vais faire quelque chose pour moi a conte de ça
Par example, m’envoyer une photo special

ben je sais pas si tu me comprends mais la on parle de toi et moi
Cest bien ça
Alors, voyez une chose
Tu m’envoyes une photo special et apres je t’aide toi

ok
Alors, fait toi ça

C’est tres belle photo. Une de plus avec tout ton corps?
Pour te voir les jambes
Annabelle tiene una llamada perdida tuya.
Jueves 21:24
________________________________________
Volver a llamar
Annabelle tiene un chat de vídeo perdido tuyo.
Jueves 21:24
________________________________________
Volver a llamar
J’espere ton petit cadeau, mon amie

que dis tu ?
Une outre photo avec tout ton corps

non je ne suis pas comme veux tu vraiment m’aider dit le moi
car je suis dans le besoin et vous voulez en_profité de sa
moi je vous fais confiance
donc faite moi aussi confiance si vous voulez m’aider vraiment faite le sans intérêt
Bon…
C’est la vie!
Interet c’est aussi le tien. Amitié avec moi et dejá petition economique!

ok comme tu veux
Ok
J’espere une photo

ok pas de souci mais j’ai juste a te demander un petit faveur pour ma connexion internet
que tu m’achete une recharge transcash de 80 euros
La photo. Et alors…
… nous verrons

ok laisser tomber a lors
a demain
A demain
20:37

salut
comment tu vas ?
Bien. Et toi?
Tes problemes economiques ?

JE VAIS BIEN MERCI
Tres bien.

ben je suis toujours surmener
Un ami t’a fait de l’aide?
C’est bone chose, surmener

De ma cité

jolie ru
Oui

non par encore
Tant pis!
Et toi, as faite aucun aide a un ami?

non c’est toi qe je vois actuellement
Ah! Bon
Et ton copain?
As tu pensée a mon proposition?

oui
Et?

sache que j’ai pas de copain
Ah! Perdon!
C’estvma faute

ok
Dis moi

ben qu’en qui prouve que tu vas le faire
si tu as dejà refusé
Que c’est que tu penses sur l’ amour a Internet?
Il faut le sexe ou non? Il faut voire les corps?
Il faut se faire faveurs economiques?
Pour bien te connaitre, Anabell, mon amour
Tu peus dire avec de la sincerité
Si non, oú l’amitie?
Sincerité

je pense que l’amour sur internet est vrai si on est serieux
Mais Oui!

se voir et le sexe est permis
mais pas abuser
Je suis serieux
Pas abuser, d’acord

oui j’y crois en amour sur le net mais j’aimerais avance aupres de toi ce que je ressent pour toi
Tu as une bone relation erotique avec moi?

il faut que tu me prouve vraiment que t’es sincère et tu aimerais vivre avec moi un jours
Bon

oui je pense mais je sais pas vraiment
Tout est possible
Tu peus le savoir
Avec complicité
Et audace!

oui tu as absolument raison
Alors, nous pouvons faire mutuel connesaince

ok
Dis moi que c’est que vous amuse avec ton corps

J’aime la lecture ,la musique, la danse, le sport, les animaux, le cinéma, les ballades, les voyages, les restaurants entre amis, la famille, la nature. zt toi
Bon. Mais je te demandait toi que t’amuse AVEC TON CORPS

ah ok
ben j’aime les calins les petit bisous sur le ventre etc .. et toi
Bisous á bouche…
Caresses au poitrine…

wow
L’epaule
Le cul

hummm
Les jambes
Le cou

Le ventre et le sexe
Avoir mes mains mes doigts sur et dans ton sexe
Et les tiens egalement
Sur le míen

On peut te faire plaisir avec la bouche a ta sexe, ¿non?
Tu serais hereux

oui bien sur
Dis moi tes idees

ben mes idees primo c’est d’avoire un homme serieux qui pourras me fais plaisir et m’epauler dans mes besoin et toi ?
Juste!
Mais on a besoin de se connaitre avec des jeux amoureuses

ah oui
Et vous, que jeux aimez?

les jeux de mots
Bon!

et toi ?
Ventre, tevvenir toi
V entrer…
Jeux de mots c’est d’inteligence
Certainement aussi erotiques

ah ok vous les homme
Avec paroles du sexe et d’amour

vous aime tout ce qu’es erotique
oui pourquoi pas
Et toi non plus?
C’est amusant et intime
Pour notre amitie
Une forme de se connaitre
Et de se faire plaisir

c’est vrai
ta raison raison mais tu sais je sais que t’un homme tres gentil
Tu fais l’amour chaque jour?

et comprehensif
Certes
Avec une feme come vous

non mais chaque deux jours lorsque j’avais quelqu’un
Et l’onanisme?
Aimes le toi?

comment ?
Ton clitoris est bien vivant…
Si vous cuidez d’el

et oui tres bien vivant
Bon!!!
J’aime votre clitoris!
Et votre cervelle

ah bon
Tu est une grand feme!
C’est que je pense

Le jour tu seras avec ta femme tu lui apporteras quoi comme amour ?
Quand je suis avec ma femme je suis avec elle. Comme je suis mentenant avec vous
C’est un relation intime
Sans commentsires avec d’outres persones

ah ok
j’adore
J’adore toi!
C’est pour ça que je plaisir en conneitre plus
Tes idees…

ah ok pose moi des question et u s’auras plus sur moi
Et ton corps
Es tu heureuse avec votre corps?
Et avec votre cerveille?

oui je suis tres heureuse
Voule vous un amour foubacec moi?
Amour fou

mais le souci c’es que je trouve pas d’homme qui aimes comme je veux
Je le desir d’un amour fou avec toi
J’ai le desir
On y cherche
On s’engage…
Et puis…
On voit
L’amour sans amour non done amour
Done moi votre amour
Et tu verras

hum tu es vraiment de ce que tu dis ?
Oui!

promet moi que tu me feras pas souffrir
Je promet ça!

alors j’accepte ton amour avec tout le coeur
Merci!

tu sais je suis très sincère en amour j’espère que tu ne vas pas me décevoir
Mais non, mon cucu!
Ma petite erotique!
Ma illusion

Mon coeur de fête…

J’apprends à te connaitre et je découvre comment tu es vraiment je te trouve correct et très gentil et j’aime ta façons de ma parler, j’aime ta gentillesse tu es tellement fin avec moi tu es respectueux et j’aime bien parle avec toi Je pense que nos destins se ressemblent, nos vies sont faites pour être ensemble toi et moi continuons ce chemin parfait sans fin
Dis moi: je t’aime
Dis moi
Dites moi
JE T’AIME
J’ai bessoin de le lire
Tes paroles d’amour
Et pense toi en votre corps pour moi et en le mien pour toi

je t’aime
MERCI!

Outre fois!

comment tu me trouve ?
Tres belle!!!
Tres belle!!
Et amoreux
Et, permite moi dire, tu as une tres belle poitrine
Et un visage exceptionel

merci
Tes yeux!
Etoiles
Ta bouche
Un jardin
Ton cou
La beauté
Faite femme

Alors je dois aller avec ma chienne…
Je t’aime, Anna Belle Belle Anna

moi aussi

Je suis hereux!

oui ça se voir
Je suis pas belle comme toi… ma mon corps est sincere
J’espere que ton corps soyez sincere avec moi

si t’es un bel homme
Bon…

bien sur que mon corps le sera
Merci

ben ma connexion prends fin dans 5 min
J’adorerais voir ta poitrine toute nue, mon amour!!

tu sais que moi mon rêve sais d’être près de toi t’aimer être la femme de ta vie la mère de nos enfants bien prendre soin de toi te rendre bien heureux
ah ok tu la vera nue ok
Merci!
A l’instant?

ok je t’aime
Je t’aime

Jeje

ce matin en gym
Fête de l’amour
Ton corps glorieux

chéri je dois aller a demain bisou je t’aime
prends soi de toi
Bisou

Pour toi
L’ange de ton amour
J’ai fait maintenant pour vous, mon ange
Fin de la conversación de chat
Escribe un mensaje…

L’ange de ton amour
J’ai fait maintenant piur vous, mon ange
19:21

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Coucou mon amour

Tout recomence dans la vie
Une et outre fois
Ne dis rien de rien?

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Tres bien le dimanche

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Et toi?

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reconte moi vote jour, s’il vous plait

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Oh!
comment, ça?

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COmme! C’est ça possible?
Une femme comme vous?

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n’as tu d’amitiés pour une journée?

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et il n’est pas cuestion de promener… ou aller au cinéma?

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mais se promenere n’est pas un probleme economique
tu peus te permetre promener
et plus de choses

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Oh!

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n’est ce que tu donnes trop importance a l’economíque?
sur tout en une communication amoreuse

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mais l’amour n’est pas question economique

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mais non
je lis
et est économique ça

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oooooohhh

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á voire ton seduction
vous pouvez séduire avec les paroles
ifais tu!
faites
dis moi paroles d’amour
c’es économique, ça!

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dis moi

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moi non suis la solution a tes problemes economiques, amour
il est impossible, ça

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ah!

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alor, qu’est qu’il y a á eclaisir?

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mais je peus donner toi amour, pas de lárgent

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l’amour avec moi… et ‘argent je sais pas d’oú
bon, si ça c’est ta decission…
tu a ton coin…
snas mon amour…

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par l’argent…
je peus t’ecrire
Fin de la conversación de chat

WASAPEAR

libmovilesWASAPEAR

0:51 -B: gracias por mail
0:52 – 😃: Por mail o por lo que pone
0:53 -B: es indisoluble, gracias por ambas cosas y espera a contestar hasta que te diga para evitar un frustrante diálogo de besugos
10:54 – 😃: Me veo a mí mismo como un pedigüeño como un suplicador como un predicador
0:54 -B: lo siento, yo no lo veo así en absoluto
0:54 – 😃: Me alegro por ti
0:55 -B: a ver…
0:55 -B: el mail vuelve sobre lo que hemos hablado
0:56 -B: escrito de una manera que personalmente me conmueve más que de palabra (aunque podría influir el hecho de que en exteriores este yo menos cómoda)
0:57 -B: tú siempre has explicado claramente cuál es tu vivencia del cuerpo, y la importancia que tiene para ti
0:59 -B: como sabes, para mí el cuerpo es una pesadez impuesta, una cárcel que solían decir
1:00 -B: en parte disfrutaba al hacer mis selfies al ver que en foto podía dar bien. sorpresa
1:01 -B: stop
1:01 – 😃: Si tú no sientes gustos ni echas de menos mi cuerpo si tú vivirías sin caricias mías y sin acariciarme
Y si no sientes ganas de cambiar nada en eso entonces yo estoy solo como cuerpo no tengo una conversación corporal contigo
Y si he de pedir algo que no te da gusto y recibirlo solo porque no quieres disgustarme
Y si me quedo solo a este lado del cuerpo
Y si no deseas cambiar tu vida por el lado del cuerpo
1:02 -B: creo que no he dicho eso
1:02 – 😃: No digo que lo digas tú
1:03 -B: más bien he dicho lo contrario en algunos puntos
1:05 – 😃: El asunto es que me siento como te he dicho: un suplicante a quien le concedes un momento no porque a ti te esté apeteciendo también
1:05 – 😃: No es diálogo de cuerpos
1:06 – 😃: No es descubrimientos de gustos
1:06 – 😃: No es expansión
1:06 – 😃: No es ámbito de complicidad gozosa
1:07 – 😃: Si tú no deseas qué hago yo
1:07 – 😃: Pues seguramente mejor no insistir en ello
1:08 – 😃: Dejarlo estar
1:08 -B: lo que he intentado decir es que sí siento placer, pero no tengo esa “necesidad” (lo que suelo decir de que tu eres más apasionado)
1:08 – 😃: Callar mi cuerpo como calla el tuyo
1:09 – 😃: Si tienes placer Cómo no lo buscas
1:09- 😃: Como buscas bebidas o comidas
1:09 – 😃: Cuál es mi papel
1:09 -B: no busco porque el placer nunca lo he considerado necesidad
1:10 – 😃: El placer del dulce sí parece que
1:10 – B: azúcar produce adicción
1:10 – 😃: Sexo también
1:10 – 😃: Si es por eso…
1:11 -B: no lo he probado tanto como para llegar a la adicción
14. 1:11 -B: el azúcar si, ya llevo 4 coquitos comidos esta noche y sé que no es sano
1:11 -B: pero cojo otro y otro
1:11 – 😃: Qué soy: un voyeur y un mendigo
1:12 -B: seguro que no
1:12 -B: a lo mejor la voyeur soy yo
1:13 – 😃: Te he dicho que contigo no hago personaje. Que soy yo tal cual. Con nuestros cuerpos me veo obligado a hacer papel. No estoy libremente comunicando ni recibiendo comunicación
1:14 -B: yo tampoco hago personaje
1:14 – 😃: Yo en lo del cuerpo sí. No soy así
1:14 – 😃: Soy más natural más animal más sensual
1:15 -B: lo imagino. 1:15 – 😃: Lo imaginas??
1:15 -B: pero te moderas porque sabes que yo ando en las antípodas
1:16 – 😃: Me modero y me siento mal
1:16 -B: lo imagino por tus comentarios
1:17 – 😃: Sobre todo porque me siento pidiendo lo que deseo que tú quieras por ti misma hacer conmigo por tu propio gusto
1:17 -B: te gusta explorar. Yo, como te he dicho, te abrazaría fuerte y así me dormiría. Diferencia. Asimetría
1:18 – 😃: Siento que recibo una concesión
1:18 – 😃: Pues abrázame fuerte aunque no te vayas a dormir en ese momento
1:18 -B: yo otra: trato personalizado mis manías
1:18 – B: respondía a concesión
1:19 – 😃: No quieres cambiar tu vida
1:19 – 😃: Lo respeto
1:20 -B: dejaría de ser yo
1:20 -B: con un cambio tan radical
1:21 – 😃: De eso se trata siempre: de dejar de ser lo que se es para conseguir una identidad superior.
1:21 – 😃: Lo haces cuando estudias
1:21 – 😃: Ahí no te resistes
1:21 -B: porque eso lo deseo
1:22 – 😃: Está claro. A mí no
1:22 -B: en esto otro veo que es ir a otra situación pero no veo que sea mejor
1:22 – 😃: O a ti así conmigo no
1:22 – 😃: No ves
1:22 -B: te gustaría que te deseara con la pasión que tú tienes
1:23 -B: pero es la tuya
1:23 -B: yo en antípodas
1:23 – 😃: No. Con la que tengas tú
1:23 -B: poco deseona
1:24 – 😃: Pues no me hagas sentirme como un suplicante
1:25 -B: ¿Y por qué te sientes así?
1:25 – 😃: Aún no lo has comprendido?
1:26 -B: sí, pero por otro lado dices que te deseara con mi pasión, que para ti es poca
1:28 – 😃: No sé cuánta tienes. Para mí tu pasión es una desconocida. No sé si es poca. Incluso te he dicho a veces que tu miedo al cuerpo es porque sabes que desencadenaría en ti tremenda pasión
1:28 – 😃: Y eso pienso sobre todo
1:28 -B: eso me has dicho, si
1:29 – 😃: Y por eso me explico tu actitud
1:29 -B: yo no lo tengo tan claro
1:29 – 😃: Ya
1:29 -B: me gusta que me beses el cuello, me encanta, pero ¿por qué no me gusta tanto otras cosas?
1:30 – 😃: Te gusta pero no lo pones ni favoreces la ocasión ni lo pides
1:30 – 😃: Y cuando lo hago retiras enseguida
1:30 -B: ya…
1:31 – 😃: Ni puedo besarte lo bien
1:31 -B: en mi casa nunca he visto esas muestras de afecto
1:31 – 😃: Y qué
1:31 – 😃: Tú eres tú. Si te gusta tanto beso en cuello pues a por él, no?
1:32 – 😃: Tampoco creo que en tu familia se hagan tantas fotos desnudos para un amigo
1:32 – 😃: Y tú si
1:32 – 😃: Porque te gusta
1:32 – 😃: Y eso está muy bien
1:33 – 😃: Eres tú
1:33 -B: ya te puedo asegurar que no se las hacen
1:33 – 😃: Tampoco en tu casa estudian lo que estudias
1:33 – 😃: Ni escuchan esa música
1:33 -B: ya ya
1:34 – 😃: O sea: que lo de tu casa ni fu ni fa
1:34 – 😃: Eres tú
1:34 – 😃: La que hace cosas
1:34 – 😃: La que vive tu vida. No ellos
1:34 -B: exacto, en unos temas voy a mi aire porque creo que las cosas son de otra manera
1:34 -B: pero otros los tengo más interiorizados
1:35 – 😃: Así que lo de no haber visto besos o caricias…
1:35 – 😃: Vale
1:36 – 😃: Que no sé si me voy a empeñar ya más
1:36 – 😃: Que no soy un vendedor de nada
1:36 – 😃: Ni un desgraciao
1:37 – 😃: Que no deseas ni tu cuerpo ni mi cuerpo para ti? Pues ya veré Cómo lo llevo
1:38 – 😃: Por ahora mal
1:38 – 😃: Creía que estabas ya en otra onda. Entre las fotos y las caricias cinematográficas…
1:39 – 😃: Me he equivocado seguramente el
1:39 – 😃: Creía que deseabas
1:39 – 😃: No que “permitias”
1:40 – 😃: Que disfrutabas
1:40 -B: y disfruto
1:40 – 😃: Ya lo sé
1:40 – 😃: Te crees que no se nota?
1:41 – 😃: Lo que pasa es que estás como si yo te estuviera buscando y tú no
1:41 – 😃: A ratos me ha parecido que los dos al unísono
1:42 – 😃: Y otros ratos más solo que la una junto a ti
1:43 – 😃: Sobre todo la penosa sensación de estar haciendo algo que no deseas hacerme tú a mí y de lo que podrías prescindir
1:43 – 😃: Ponte en mi lugar
1:44 – 😃: Hay tanto que nos une.
1:44 -B: lo hay 1:44 – 😃
1:44- &#1f603: Y esto es un agujero negro
1:44 – 😃: En el que caigo y caigo
1:44 – 😃: En absoluta soledad
1:46 -B: yo solo puedo ofrecerte mi amistad con sus limitaciones
1:46 – 😃: Pues eso acepto de ti
1:46 – 😃: No lo ves?
1:47 -B: claro que sí
1:47 – 😃: Creo que voy a callar sobre este asunto
1:47 – 😃: Y voy a estarme quieto
1:47 – 😃: Y a dejarte en paz el cuerpo
1:47 – 😃: Y si quieres algo ya lo dirás
1:47 -B: pero de poca ayuda mi amistad para situaciones de agujero negro
1:48 – 😃: De ninguna.
1:48 – 😃: Es una dimensión en la que no quieres entrar
1:49 – 😃: Prefieres mantenerte al margen
1:49 – 😃: Insisto: lo más elegante será que me calle
1:49 – 😃: Y me esté quieto
1:49 – 😃: Y renuncie
1:50 – 😃: Y ya está
1:50 – 😃: Cuando me envíes nuevas fotos hermosas tuyas
1:51 – 😃: No te diré lo que vivo
1:51 -B: ¿quieres seguir recibiendo?
1:51 – 😃: Y cuando te envíe las mías no esperaré que disfrutes
1:51 – 😃: PUES CLARO QUE SÍ
1:52 – 😃: Al menos eso sí te gusta darme
1:52 – 😃: Y te gusta darte
1:52 -B: si
1:53 – 😃: No estoy tan seguro de que te guste recibir las mías
1:53 -B: a lo mejor tengo alguna desviación y la voyeur soy yo
1:54 – 😃: Desviación? Anda! Eso son bobadas de psiquiatras babosos y curas
1:54 – 😃: Un gusto es un gusto
1:54 -B: pero si me gusta ver fotos…
1:55 – 😃: A millones de seres humanos nos gusta
1:55 – 😃: Y ver las nuestras también
1:55 -B: en mi caso es ver y ver
1:55 – 😃: Tú hazte fotos y mira mira y mira
1:55 – 😃: Y dámelas a ver
1:56 – 😃: En eso coincidimos
1:56 – 😃: No hay que renunciar
1:56 – 😃: Disfrutemos con lo que disfrutamos
1:56 – 😃: (archivo adjuntado)
1:56 -B: miro y archivo
1:56 -B: no remiro
1:58 -B: selfi
1:58 – 😃: Yo miro archivo remiro remiro y remiro
1:58 – 😃: Remiro y me hago muchos gustos porque me excitas muchísimo y muy bien
1:58 – 😃: Y remiro y remiro y remiro
1:58- 😃: Y no creo tener enfermedad ninguna
1:59 -B: esa es la diferencia, yo miro por mirar y porque me gusta ver imágenes
1:59 – 😃: Sino gusto bueno
1:59 -B: seguro que sí
2:00 – 😃: Pues tú te lo pierdes, qué te voy a decir
2:02 – 😃: (archivo adjuntado)
2:02 – 😃: (archivo adjuntado)
2:02 – 😃: (archivo adjuntado)
2:02 – 😃: (archivo adjuntado)
2:03 -B: (archivo adjuntado)
2:03 – 😃: (archivo adjuntado)
2:04 – 😃: (archivo adjuntado)
2:05 – 😃: (archivo adjuntado)
2:06 – 😃: (archivo adjuntado)
14 de may. 2:08 – 😃: (archivo adjuntado)
14 de may. 2:09 – 😃: Te has ido
2:09 – 😃: Te he aburrido
2:09 -B: no, probaba selfi
2:09 – 😃: Mis fotos, tontadas
2:09 -B: pero nada
2:09 – 😃: Nada?
2:10 -B: nada para enviar
2:10 – 😃: Si me envías de tu triángulo me harás muy feliz
2:11 – 😃: Tus muslos luminosos y ese bello excitante
2:12 – 😃: Si se percibe la marca del sexo, como a veces, es una celebración de la vida y de la belleza
2:12 -B: a veeeeer
2:13 – 😃: Te voy a decir siempre las cosas así o más claras
2:13 – 😃: Tus axilas…
2:13 – 😃: Tus ingles…
2:13 – 😃: Tu culo!
2:14 – 😃: Me gusta tanto tu culo!
2:14 – 😃: A menudo he revivido solo de verlo
2:14 -B: hago una y luego yo a dormir y tu a lo que quieras
2:14 – 😃: Y tu vientre
. 2:15 – 😃: Lo que mande usted
2:15 – 😃: ¿Es una concesión a este pobre mendigo?
2:16 – 😃: ¿O es un gusto que te das?
2:16 -B: un gusto míoooo
2:16 -B: por eso elegiré yo que
2:16 – 😃: Entonces aquí la espero
2:17 – 😃: Pues yo hice peticiones por si te importaba
2:19 -B: sí, pero para que no pienses es concesión…
2:19 -B: si no gustar, pues borrar
2:19 -B: (archivo adjuntado)
a punto de Zzzzzzz
2:20 – 😃: Gracias.
2:20 -: buenas noches
2:20 -B: gracias a ti
2:20 -B: que descanses
2:20 – 😃: Si me hubieras enviado de tu triángulo me hubiera gustado más
2:21 – 😃: Besos de buenas noches
2:21 -B: menos fotogénico, otro día
2:21 -B: zzzzz +++++++++++++
2:21 – 😃: +++
2:21 – 😃: Eso lo dirás tú
2:22 -B: yo, sí
2:22 -B: ya se verá
2:22 – 😃: Tú. Sí
2:22 -B: zzzz
2:22 – 😃: Z
2:22 -B: +
2:22 – 😃: +
2:23 – 😃: (archivo adjuntado)
2:24 -B: incansable
2:24 -B: z+
2:24 – 😃: +

ACUERDO

01-16

El le dijo: Tenemos que pensar más en nuestra hija. No tendremos nunca el dinero suficiente para ofrecerle lo que se merece. Sobre todo, hay que asegurarse de que pueda estudiar todo lo que se proponga.

¿Y qué más quieres que hagamos?, respondió ella. Nuestros sueldos no dan para más. Y no podemos cambiar ya de trabajos. Bastante si conseguimos mantenernos en ellos.

El le dijo: He pensado un plan. Busca un hombre de tu agrado que tenga una buena posición: un trabajo muy bien remunerado y fortuna familiar, todo eso. A ser posible, que te facilite un trabajo mejor, más de acuerdo con lo que tú también mereces. Conecta con él, únete a él. Luego busca una buena excusa y sepárate de mí. Te casas con él. Nuestra hija tendrá un apoyo económico firme para sus estudios y para todo lo que se proponga en la vida. Habremos cumplido con nuestra obligación. Y tú, seguramente, vivirás también más feliz. En cuanto a mí, me bastará ser el padre de mi hija, seguir vinculado a ella siempre lo estaré. Y me hará muy feliz ver sus triunfos.

Ella permanecía callada.

El insistió: Sobre todo, no le digas nunca nada de esta conversación. ¡Por supuesto, tampoco al tío con el que te vayas!

Había puesto incluso un tono jocoso en la última frase.

Ella estaba horrorizada por lo que había escuchado. La frialdad de su marido al diseñar ese plan. La absoluta falta de importancia de su vinculación con ella a la hora de elaborarlo. ¿Qué había de su amor y del amor entre ellos dos? Al parecer, lo único que contaba era su hija y el porvenir de su hija. Desde ese mismo instante comenzó a desear alejarse de su lado.

Al cabo de algunos años, con motivo del cumpleaños de su hija, se vieron un momento a solas. No fue un encuentro buscado. Sencillamente, ocurrió.

El, sonriente, le dijo: ¿Ves? ¡Llegamos a un buen acuerdo! ¡Todo ha salido bien! Yo sabía que tú estabas deseando esa salida. ¡Si no, bien que te hubieras revuelto contra mi plan!

Esa noche lloró amargamente durante horas. Su marido, su flamante segundo marido, se preocupó.

No es nada, le dijo ella. La niña. ¡Se ha hecho tan mayor!

FINAL (RELATIVAMENTE) FELIZ

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Cuento con suicida dentro.

Los últimos golpes contra las rocas fueron muy dolorosos. Sangraba. Sin gafas, apenas reconocía nada a su alrededor, sólo colores fuertes, olores penetrantes, la luminosidad cenital de aquel paraje. Con sus manos sanguinolentas, rebozadas en una capa de polvo terroso, se tocó la cara, restregó sus palmas contra la piel herida de la frente, manchó por completo su cabeza. Estaría irreconocible, acaso monstruoso. Latidos por todo el cuerpo le informaban de que todo él se había hinchado. Pasó un tiempo sintiendo cómo aumentaba la hinchazón en todos sus miembros. El tacto era ya una quimera: su piel recibía extrañas señales de la realidad. Estaba todo tan desenfocado en sus ojos como a lo largo de todo su cuerpo. Incluso el dolor, los dolores, estaban desenfocados, irreconocibles, sólo lejanamente parecidos a los que había conocido en su vida. Era ya incapaz de calcular el tiempo que llevaba dedicado a esta investigación psicosomática. Todo él había sido siempre absolutamente psicosomático: primero con la clásica pe inicial, después con esa ridícula ese moderna que, en cualquier caso, no parecía variar mucho el sentido de su mal, de sus males. De niño ya le decían que todo era cosa de nervios. Hacía muchos años que supo que, en realidad, la vida entera de un ser vivo era cosa de nervios, así que aquella afirmación le pareció tan insidiosa y mendaz de niño como de adulto. En cualquier caso, prefería que lo suyo fuese psicosomático, con la p de los griegos.

Algo en movimiento hizo sombra junto a él. Le pareció que le hablaba una voz ronca, desgarrada, irritante, molestísima. Aun en su estado podía haber cosas que hicieran su sensibilidad, como esa voz. No entendía nada. Como si junto a su cara hiciera ruido un motor averiado. Y ese motor olía espantosamente. Un poco más de aquel aliento y vomitó. Vomitar multiplicó inconmensurablemente su sensación total de dolor. Y aquella voz y aquella presencia y aquel hedor seguían junto a él. Entonces recordó su plan. Y sobreponiéndose a todo musitó:

-¿Me deja que se la chupe?

Se hizo un silencio casi total. Pájaros o alimañas o movimiento de raíces o agua burbujeante entraban en su cerebro por sus oídos, como un alambre, removían allí dentro y lo destrozaban todo. De aquel casi silencio surgió de nuevo el ruido del motor, el hedor de aquel aliento. Le estaban preguntando algo. Era una pregunta o una exclamación. No ver los signos de puntuación tiene eso: que muchas veces dudas si quieren saber algo, te insultan o te riñen. En este caso parecía que ambas tres cosas a la vez. Hizo acopio de valor, si eso era valor, y repitió:

-¿Me deja que se la chupe?

Más que grito aquello fue un graznido, seguido de una carcajada rasposa haciéndose paso entre un montón de mucosidad apelmazada. La sombra de aquel ser, al parecer humano, se movía frente a sus ojos, pegada a esa misma tierra que los cegaba y de la que recibía frescor. Cuando cayó allí abajo era mediodía, de eso estaba seguro. Así que habían pasado suficientes horas como para que esa tierra calcinada se enfriase. ¿O era él mismo quien emitía el frío? No. Era un frío con sabor a tierra y a roca y a plantas silvestres. No era un frío suyo sino de la tierra. Comenzaba el anochecer.

De repente, entendió algo de lo que le decían. Algo así como:

-¡Animal! ¿Eso quieres? ¿Eso quieres? ¡Y tal como estás! ¡Animal más que animal!

Había más jocosidad que otra cosa, le pareció, en el tono. Así que a lo mejor era posible… La voz siguió, ahora girando a su alrededor. No sentía sus pasos, ni el movimiento de su cuerpo, sólo el movimiento de su voz. Se le cerraban los ojos y deseaba dormir. Tiritaba. La sangre, su sangre, le empapaba viscosa y fría. No tenía mucho tiempo. Insistió, cambiando la persona del verbo: un acercamiento acaso necesario.

-¿Me dejas que te la chupe?

-¡Animal! ¡Mira que eres animal!

Pero unas manos enormes, duras y rasposas cogían su cabeza mientras algo se le acercaba como titubeando, a trompicones, a los ojos, a la nariz, a la mejilla izquierda, por fin a la boca. Era un miembro viril, un pene, un carajo, una polla. Y estaba entre sus labios, cálida y suave. Parecía mentira que aquella polla tan apetecible perteneciese al mismo hombre cuya voy y cuyo aliento espantaban. Su polla no. Rezumaba una humedad perfumada en la que se distrajo un rato, besando lentamente un glande desnudo, un capullo abierto a la noche. Luego lo atrajo hacia su lengua con sus labios ardientes. Dentro de su boca, entre la lengua y el paladar, aquello era un bocado exquisito, cuyo deleite hizo que sus entrañas temblaran en la más absoluta intimidad de su ser. Cuando quiso darse cuenta tenía la garganta llenándose de semen, que tragó con voracidad. Ese licor caliente le infundía vida. Lloró de placer y de agradecimiento. En medio de un dolor terrible y de una confusión casi total, beber esa mamada resultaba lo más parecido a recibir analgésicos, medicinas, limpieza, cuidados, una cama, sábanas suavísimas y almohada en la que reposar una cabeza que amenazaba con ocupar, en su hinchazón, todo el espacio, todo, machacando contra los confines del universo todo lo creado, animal, vegetal o mineral, ciudades, utensilios, vehículos, personas de toda raza y condición, incluida la persona a la que perteneciera la polla que aún mantenía, ya relajada y tierna, dentro de su boca. Nunca había sido tan feliz. Al menos no con esa felicidad que contrastaba radicalmente con el dolor y la desesperación que se apoderaban de su cuerpo y de su espíritu.

-¡Lo que hay que hacer!, escuchó entre tinieblas.

Despertó, si eso fue despertar, sobre unas pajas pringosas, bajo una manta cuartelera. Tiritaba febril. ¡Ah, lo inevitablemente psicosomático!

Una luz amarilla, mortecina, hacía una penumbra casi inescrutable. Cerró los ojos. Si durmió, volvió a despertar, y esta vez con aquella bebida pastosa que le extasiaba bajándole por la garganta. Lamió sus propios labios. Seguramente volvió a quedarse dormido. No sabía ya cuántas veces había despertado para gustar de aquel elixir. Agua y semen fue su dieta durante algunos días. Después se incorporó a ella un poco, muy poco de pan. Cada mañana el borracho aquel empujaba su cuerpo hacia un lado y cambiaba la paja y añadía hojas de periódicos. El hombre también se ocupaba de limpiar su cuerpo de sangre, suciedad y excrementos. Percibía, en sus bruscos pero exactos movimientos, algo parecido a la compasión. Y en él mismo sintió crecer la confianza: agua, pan, semen, confianza y descanso fueron proporcionándole un revivir que nunca se hubiese atrevido a esperar.

Su intento de suicidio, pues, había fallado. Vivía. En condiciones indudablemente extrañas, pero vivía. No había conseguido su propósito, y eso a ratos le mortificaba. En el interior de su interior, el deseo de la muerte no se había extinguido.

-¿Pero no estás mejor vivo, pedazo de animal? ¡La única forma de estar es estar vivo! ¡Morir! ¡A qué viene eso! ¿No te hubieras perdido alguna cosa interesante?

Al decir esto último su tono cambió y también su expresión, que se hizo francamente amistosa y pícara.

-¡Pedazo de animal!

Aquellas dos palabras, saliendo de entre sus barbas sucias apestosas a mal vino, sonaban agradables y cariñosas. Sus ojos chispeaban, sus manos temblorosas adquirían vida propia y expresaban a su manera otros mensajes para otra conversación acaso venidera, o tal vez imposible. Su enormidad física no podía evitar que pareciese a menudo mucho más pequeño. Eso se debía seguramente a su forma de andar y, en general, de moverse y, sobre todo, a su gesticulación. En plena perorata parecía incluso rejuvenecer. ¿O no era tan mayor como parecía cuando estaba callado y quieto, cuando se alejaba o quedaba dormido? Ni él ni el otro se habían dicho sus nombres respectivos. Él, para sus adentros había bautizado al bruto Robinsón. Y a sí mismo se había dado el nombre de Viernes. Eso le divertía. ¿Quién era el más náufrago allí, el más civilizado, el más ingenioso? Y en definitiva, ¿quién tomaba en sus manos el destino de ambos?

Pasaron varios días entre cuidados diversos. Su caída por el barranco había sido una enormidad. Mantuvo fija en su mente una ilusión. Eso también le curaba. En cuanto pudo moverse con alguna soltura, se lo pidió:

-¿Me podrías dar por el culo?

Robinsón le miró sopesando su propuesta. Decididamente aquel suicida estaba obsesionado con el sexo. ¿Qué coño había sido su vida? Estuvo a punto de sacarle a tortazos de su covacha y hacerle alejarse de allí para siempre. Un escalofrío de placer, sin embargo, le advirtió de lo equivocada que sería esa medida. ¡Le daría por el culo todo lo que quisiera!¡Vaya que sí! ¡Sí señor! ¿Fue ya en ese mismo momento cuando se le ocurrió la idea? Ni él mismo hubiera sabido decirlo. Pero lo cierto fue que mientras empalaba en su miembro a aquella especie de pelele desmadejado sí estaba pensando en su plan.

Viernes recibió la primera embestida con una mezcla explosiva de placer y dolor. Una felicísima sensación de tal intensidad que perdió el conocimiento y se desmayó. Cuando volvió en sí, pesaroso de haberse perdido el resto de la historia, preguntó:

-¿Puedes hacerlo otra vez?

Deseaba sentir la segunda parte: deseaba con todas sus fuerzas recibir el fiero calor del movimiento y el húmedo calor de la eyaculación.

-¡No hay inconveniente!, respondió entre risas Robinsón. Se había dado cuenta del desmayo del otro y creía entender su nueva petición.

Ahora sí que vivía Viernes la ilusión de su vida: la certeza física de recibir un cuerpo en el suyo, la entrada y entrega de otro cuerpo en su interior. El placer de mamarla era un placer aproximado a este otro, con diferencia muchísimo mejor. ¡Tenía dentro de sí a otro cuerpo! ¡Alguien admitía entrar en él, confiar una parte de su cuerpo al interior invisible del suyo! ¡Y no era una parte cualquiera! No, especialmente, tratándose de la de Robinsón.

Pocos días después supo de los planes del bruto. Se enteró de sopetón y apenas le costó un instante rechazar la escasa negativa que aquello provocaba en su interior.

El primer día fueron cinco los que le dieron sus pollas a mamar y después se las metieron por el culo. Su estado, poco a poco, se elevó hasta el éxtasis físico y espiritual. ¡Lloraba y reía de felicidad!

Robinsón cobraba por sus servicios a una clientela enfebrecida y ruidosa que comenzaba temprano a presentarse a la puerta. El bruto, que por aquel gesto ya no se lo pareció tanto, puso un horario para su explotación. Al menos era calculador: demasiada tarea podía acabar demasiado pronto con el negocio. Un negocio del que realmente se beneficiaban ambos, no sólo porque cada uno recibía lo que deseaba: uno el dinero y otro el placer, sino porque Robinsón invertía buena parte de las ganancias en mejoras de la chabola y en comodidades para los dos: ropa, comida, tabaco y mejor alcohol. No, no era propiamente un energúmeno aquel bruto. A partir de entonces sus respectivas personalidades comenzaron a resultar más que interesantes a los dos. Uno y otro se espiaban. Uno y otro dejaban caer preguntas. Interesados el uno en el otro, sus vidas cambiaron. A partir de entonces no eran sólo portadores de un pasado. El futuro de cada uno de ellos les preocupaba también a los dos.

II

A Viernes, al principio, le resultaba incómodo y difícil dar noticias de su vida. No tanto por el oyente sino por él mismo: no quería escucharse narrar nada sobre él, no deseaba en absoluto vérselas con sus recuerdos. Su pasado le había llevado al suicidio. No estaba por revivirlo, ni aunque fuese por la palabra, otra vez. Por su parte, Robinsón veía en su propia tendencia a la confesión biográfica una tentación a rechazar. Ambos, sin embargo, escuchaban una semejante voz interior: ¿por qué no aprovechar para desahogar de una vez por todas las penas de su corazón? Urgido por la necesidad que le crecía de dar carpetazo al asunto, que le angustiaba y le parecía que estaba creando un mal ambiente, interponiéndose entre ambos, Viernes, con tono académico:

-Propongo que no nos contemos nada de nuestras vidas. Mejor hablamos de lo que hubiéramos querido hacer con ellas. O historias que pudieron sucedernos, o sencillamente suceder. Cosas de un pasado y de un futuro inventados. ¿No te parece mejor?

A Viernes le sorprendió la facilidad con la que Robinsón comprendió su propuesta y la rapidez con la que aceptó. Este bruto no es tan bruto, pensó. Robinsón, por su parte, no daba crédito a sus oídos: ¡era lo que siempre había deseado y procurado hacer! ¡Y ahora venía ese pedazo de idiota vicioso y sentimental y se lo planteaba sin más ni más!

-Abuelo, pensó. Abuelo, estás perdiendo reflejos. ¡Esa propuesta la tenía que haber hecho yo! Pero se animó previendo una experiencia divertida.

Así lo hicieron desde entonces, con toda naturalidad. En su mutuo espiarse, más de una vez se vieron el uno al otro escuchando alguna de esas historias sumidos en un gesto de intenso dolor. Eso les producía una extraña emoción que procuraban ocultar como hacían con todo.

A partir de aquellos días del inicio de sus charlas su relación experimentó notables cambios, en general positivos. Su grado de intimidad había subido hasta límites difíciles de sobrellevar entre dos personas, porque a la intimidad con la que compartían el presente en aquella casucha se sumaba el compartir esos momentos especialmente significativos de su imaginación. Y este segundo compartir influía cada vez más en el primero: el pasado de sus vidas estaba de nuevo ahí en medio, con todo su peso, pero no exhibido a la mirada de nadie. En ambos casos habían deseado romper radicalmente con él, ocultárselo incluso a ellos mismos, sepultarlos en un silencio semejante al olvido ya que olvidar propiamente no lo habían podido conseguir. Contarse aquellas historias resolvía en parte el problema. ¿O no?

Se lanzaron a la aventura sin reparar en sus consecuencias. Cedieron a su necesidad de comunicación y esa necesidad contrastaba frontalmente con su necesidad de silencio y olvido. Desearon la máxima confianza mutua y no vieron hasta qué punto había crecido en ellos a lo largo de sus vidas una desconfianza radical. Hasta hacía muy poco el plan de Viernes había sido acabar con todo suicidándose, y el plan de Robinsón acabar con todos viviendo totalmente aislado. ¿Qué sueños de felicidad obnubilaron sus mentes y les pusieron uno frente a otro como hermanos del alma, dispuestos a la vida, a la vida en compañía y a la confesión de sus más ocultos deseos y temores secretos? Habían llegado, cada uno de ellos, a conclusiones correctas sobre el sentido de sus acciones. ¿Qué desmoronó sus edificaciones, defensas y murallas? ¿Fue el amor? Y si no, ¿qué otra fuerza pudo ser tan fuerte como para transformar por completo su existencia? No queda más remedio que observar los hechos que sucedieron a partir de entonces para poder llegar a alguna conclusión.

Hasta ahora lo único que podemos sacar en claro es que nada era igual en sus vidas desde que la casualidad quiso que se encontraran y algo (aún no sabemos qué, si es que lo podemos llegar a saber algún día) hizo que aquel hombre solitario y embrutecido accediera a los ruegos de aquel frágil moribundo cuyo único deseo inmediatamente anterior había sido acabar rápidamente con su vida.

Mamarla, dar por el culo, dejársela chupar, abrir el culo a una polla, ¿pueden suponer tanto en la vida de dos hombres que rondan la cincuentena?

Un día, en pleno éxtasis, el suicida exclamó con una conmovedora voz:
-¡Robinsón!
El otro, al escucharle aquel nombre, ralentizó sus empujes y le preguntó:
-¡Quién es ese Robinsón! Su tono le sorprendió a él mismo: ¡había celos y desconfianza en su voz!
-Robinsón eres tú. Eres tú. Mi Robinsón, mi amor…
-¡Y tú serás mi Viernes! ¡No me jodas! Y estallando en carcajadas hundió repetida y contundentemente su miembro en el agujero de su amigo. ¡Nunca se había corrido tan alegremente!

Viernes también reía, pero quedamente. Su felicidad corporal y la risa del otro le hacía sentirse como enamorado, o mejor dicho enamorada, porque fue como enamorada como se sintió. Con los ojos cerrados se vio a sí mismo en femenino. No se trataba de la apariencia física, ni siquiera de su identidad. La generosa leche de su amante iluminaba en sus entrañas recovecos del alma que nunca presintió. El bruto, al eyacular como una fiera, cayó sobre aquel cuerpo pequeño y suave. Lo abrazó cuidadosamente, lo apretó contra el suyo y lo meció murmurando gravemente una canción. Había algo de maternal en su gesto, y lo supo. Y se sintió bien.

-Mi Viernes…
-Mi Robinsón…

Cuando sobrevinieran las primeras crisis siempre podrían recurrir a la escena de aquel día. Recordarla les infundiría serenidad, confianza y amor.

III

– Vamos a reducir el número de visitas. Dos o tres al día serán suficientes. Y si quieren más, ¡que paguen más! ¡Vamos a desplumarles! ¡Atajo de tarados! Y luego… Luego ya veremos. Robinsón pensó que estaba hablando más de la cuenta.

-¿Quieres decir que nos iremos de aquí?

Pero ya se había cerrado ese grifo de Robinsón. Bebió un gran vaso de vino, paso sus manos por su hirsuta barba empapada. Tomó aliento y volvió a lo de sus locuras. Mientras le escuchaba, Viernes no dejaba de pensar en la sutileza mental de aquel aparente bruto, en su viva inteligencia y en su escurridiza identidad. ¿Quién era su Robinsón?

Éste, percibiendo los pensamientos de Viernes, se lanzó a una narración sobre sus locuras en la que mezclaba verdades, mentiras, fantasías e historias ajenas con una facilidad que le hacía sentirse francamente astuto. ¿Por qué aquel idiota lujurioso y sentimental no le había bautizado Ulises? Pero se acordó de Polifemo y se entristeció. Las historias se podían vivir y contar de tantas maneras… Cualquiera sabía cómo se veía a sí mismo ese Viernes preguntón. Lo cierto es que hubiera sido más esperable que le hubiera bautizado a él con ese nombre y se hubiera reservado para sí mismo el de Robinsón. Puestos a ello, él se sentía más Viernes, pero sin embargo…

Para quitar tensión, Robinsón propuso un primer juego:

– ¿Qué haríamos si los yanquis invadieran nuestro país?
– Organizaría un grupo guerrillero, por supuesto al margen de cualquier organización establecida. Nosotros iríamos por nuestro lado, matando yanquis.
– Pues yo me pondría inmediatamente a las órdenes del ejército de ocupación.
– ¡No! ¡Es broma!
– ¡En serio! Para qué andarse con tontadas. ¡Desde el principio, con el seguro vencedor!
– ¡Colaboracionista!
– ¡Por supuesto! ¡A qué me voy a jugar el pellejo por los cafres de este maldito país! La invasión, su triunfo, traería cambios sociales y culturales importantes. ¡Lo que necesitamos hace algunos siglos!
– Para eso no había que haber luchado contra Napoleón.
– ¡Otra equivocación muy propia! Te traen la civilización y te pones a dar cristazos y navajazos… Pero hombre, señores, ¡aprovechen la ocasión!
– Yo para lo que aprovecharía la ocasión sería para cargarme a los caciques locales. Entre col y col, lechuga. Y eso educaría al pueblo: sabrían que al perro del hortelano también hay que darle matarile.
– Como tú quieras. A mí eso también me convendría. ¡Menos competencia, más puestos libres para yo y los míos!
– ¿Tú tendrías los tuyos? No me imaginaba…
– Es una forma de hablar. Me refiero a la gente sensata que aspiráramos al reparto de poder.
– ¡Pero sería un poder extranjero, invasor!
– ¡Precisamente! ¡Mejor que mejor! ¿Para qué quiero que me mande un cafre nacional. Para eso es mejor contar con cafres de más altos vuelos, con más experiencia, más poder…
– Yo tendría que luchar también contra ti, en ese caso.
– ¡Pues claro! Y eso le daría más gracia e interés al asunto. Porque cuando los yanquis ganaran y yo mandara con ellos te buscaría para nombrarte jefe de la guerrilla antiyanqui. ¡Y nos divertiríamos muchísimo más! Yo pasándote informes secretos. Tú obteniendo gloriosas victorias. ¡Ah! Va a ser una nueva vida muy estimulante.
– Se trataba de un futurible. ¿Sabes lo que es un futurible, Robinsón?
– Querido Viernes. Hace tiempo que yo mismo no soy sino un futurible, al margen de las reglas del espacio y del tiempo. Y además un futurible sostenible. ¡Creerás que soy un memo!
– Perdón. Perdón. Vas de rudo hombre de las nieves y así nunca sabe uno a qué atenerse.
– ¡Eh, eh, eh! ¡Cuidadito, muchacho! Quedamos en que no hablaríamos en serio de nosotros.

Y así siguieron durante algún tiempo durante el que creyeron ser felices. Poco a poco se dieron cuenta de que una vez iniciado el diálogo entre ellos sería mucho más difícil la convivencia. Desesperado, un día Viernes decidió que aquello se le hacía insufrible y marchó hacia un barranco, ilusionado con la idea de matarse de un salto. Y si no lo conseguía, quizás encontrase a otro tío que se la dejara chupar sin más…

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BLANCA LUZ

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I. Enamorado

Los días que pasó en aquel convento acabaron en un desbordamiento deseado y temido. Al segundo día escribió en su cuaderno: ¿Por qué no? Por aquella rendija salió en pocas horas todo su corazón: un preso que abandonaba en medio de la noche, al cabo de veinte años, la cárcel que a sí mismo se dio. Perplejo, aturdido y asustado, emocionado, entusiasmado, aturdido y perplejo: así se sentía esos días ante la insólita idea de creer de nuevo en Dios. Escribió en su cuaderno: enamorado. Así se sentía, enamorado del amor de Dios. Deseaba sentirse amado por aquel Dios de cuya existencia descreyó sin acaso dejar de desearla. Sencillamente, Dios no era necesario. La vida humana se dignificaba con el ateísmo, una fase intelectual y moral superior. Las creencias en la existencia divina no eran sino fruto de la increencia en el ser humano. Un ser humano completo y consciente de lo primero que se daba cuenta era de que no había Dios. Y como tantas otras buenas cosas, dejaba en la dulce memoria de la infancia las vivencias de la religión.

En su caso, esas vivencias, sus vivencias más íntimas, contradecían el discurso teológico de quienes para su desgracia se encargaron oficialmente de su educación. Acaso por eso su ruptura juvenil fue más una ruptura con el mundo adulto de los profesionales de la religión que con el mundo infantil al calor de la fe de sus padres. Se negó firmemente a aceptar y soportar las raíces religiosas de la opresión social mientras dejaba a buen recaudo un tesoro sentimental cuyas raíces se hundían en lo más profundo de su corazón. Si Dios era tan sólo esa excusa de los opresores, o peor, ese cruel aprovechamiento de los temores y anhelos de los oprimidos, él no tendría nunca más ninguna relación con él. ¿Y dónde había otro Dios que no fuese aquél inverosímil espantajo?

La fe de los pocos que luchaban contra la dictadura y contra el capitalismo le parecía un resto de su vinculación a los centros de poder en donde se habían formado esos núcleos de resistencia. Una contradicción indeseable y un peligroso vínculo con quienes seguramente aprovecharían en su contra su buena fe. Por encima de aquel oscuro mundo truculento, brutal, inhumano, de las religiones, se alzaba el mundo luminoso de la razón y del compromiso con los oprimidos, en cuya base material cotidiana germinaban los frutos de una nueva ética, de una nueva concepción del mundo y de una nueva sensibilidad hacia el género humano, lo que también engendraría una estética. Todo un programa vital para un joven con ganas de hacer de su vida una vida intensa.

En la celda del convento, tras escribir en su cuaderno la autoconfesión de que deseaba creer en Dios y dejarse amar por El independientemente de lo que ocurriera en su vida desde aquel instante o, mejor, de acuerdo con que su vida cambiara radicalmente a partir de la vivencia de ese Amor, se asomó a la ventana. Miró hacia el cielo y se reconoció exultante y asustado: había dado el paso que nunca se atrevió a dar. Su felicidad contrastaba con el horror que sentía ante la revolución total que imaginaba en su vida. Una vida con Dios, ¿cómo sería? Frente a los muros antiguos del convento se le ocurrió que el horror que se le apoderaba era el mismo que el que hubieron de sentir quienes en medio de una vida consagrada por completo a Dios hubieran de reconocerse a sí mismos su increencia. Pero ese horror, pensó enseguida, no le debía paralizar. Si algo tenía que hacerle rechazar de nuevo la idea de la existencia de Dios no podía ser ni el horror interior, ni la previsible vergüenza, ni el qué dirán. Ni siquiera el silencio de Dios podría ser la excusa en adelante: sólo el silencio de su propio corazón.

Su corazón, a partir de entonces, comenzó a sentir con tal intensidad una desconocida dicha que tan sólo tenía entendimiento para reconocerla en su interior, disfrutarla y agradecerla. Concentrando su atención en su interior hasta donde nunca antes había conseguido concentrarla conseguía por instantes identificar una imagen relativamente concreta del origen de su inmenso placer: en un punto ilocalizable de sí mismo pero no por ello menos reconocible como parte de sí, un toque inefable hacía expandirse por todo su organismo, su conciencia y su sentir, un gozo siempre más intenso y profundo, un gozo tan interior como envolvente, un gozo que era realmente una nueva y desconocida forma de sentir.

II. Amiga monja

Hace diez años que se conocieron, pero entonces acababa el verano y ahora estaba en su plenitud. Cuando la vio esa primera vez sólo era una figura de espaldas, vestida de pies a cabeza con el hábito de su congregación. Al sentir su voz se giró sonriendo y le vio sonreír: ambos sintieron que algo les sucedía y que al otro también. Procuraron hablar como si no hubieran sentido nada especial. El tono de sus voces podía ocultar su sorpresa pero sus miradas no. Desde aquella mañana de septiembre sus vidas se irían complicando la una en la otra. Ahora eran cómplices en la fe y en el amor.

Doce años después estaban ahí, bajo las estrellas, sentados en medio del jardín de un convento, en una penumbra olorosa de aromas de ciprés y azucenas, susurrando la oración preparatoria de la comunión. Ella ponía en la palma de su mano la reluciente cajita y con sus dedos acariciaba la hostia mientras musitaba su fe absoluta en un Cristo que animaba todos y cada uno de los aspectos de sus vidas, incluido su amor. El permanecía quieto y en silencio con aquel peso inconmensurable entre los dedos, los ojos fijos en la blancura de un Dios que se hacía tan humilde alimento. Le hubiera gustado estar menos tenso, más natural. Pero no podía. Ella tenía una forma envidiable de asumir el misterio de la Eucaristía, una vivencia libre y confiada de Dios en la comunión, y el diálogo amoroso que sostenía con ese Cristo pequeño, redondo y blanco instalado en el fondo de la cajita de plata era expresión de un alma encariñada y feliz. A él le resultaba una gozosa liberación interior vivir aquel momento bajo las estrellas, en medio del jardín, oliendo aquel fresco perfume de las plantas y este otro cálido de sus cuerpos aún bañados en el intenso perfume del amor. Comulgaron, y él pidió, como siempre desde su segunda primera comunión hacía diez años, debilidad: debilidad para dejarse llevar sin resistencia.

Hacía unos minutos había comentado que las formas mal iluminadas de los árboles junto al muro de la hospedería parecían hacer la silueta de un gran caballo sobre el que cabalgaran un chico y una chica, ellos dos. A lo mejor era Dios aquel caballo, y les llevaba. Sólo había que atreverse a subir y atreverse a dejarse llevar por un Dios capaz de hacerse sombra o silueta contra una pared. Arriba, las estrellas brillaban muy poco.

Al conocerse se asustaron. Él no había tratado nunca con ninguna monja. Ella nunca se había enamorado de ningún hombre. Ambos sabían que les había nacido un amor ¿Pero qué hacer con el amor a una monja? ¿Pero qué hacer con el amor en un convento? Al cabo de aquellos días, en medio de una gran turbación, él le pidió que fuese su hermana del alma, y ella accedió. Él no sabía lo que estaba pidiendo. Ella no sabía lo que prometió.

Durante meses, durante años, se escribieron cartas en las que decían todo lo que no se habían dicho en sus encuentros y en las que callaban todo lo que en sus encuentros habían creído claramente percibir. Escribían sobre Dios, sobre la vida, sobre sus lecturas, sus búsquedas, sus estados de ánimo, sobre pequeños detalles de cada día que sólo al escribirlos el uno para el otro parecían dotados de alguna significación. Cuando comenzaron a verse cada semana en la salita del convento ella quería escucharle y él hablar mucho: ¡la vida de aquel converso era muy apasionante! Con el paso de los años, él acudía con el apremio de saber más de ella y ella con la necesidad imperiosa de contarle sus intimidades: la cabeza de aquella religiosa era digna de mucha atención. Cuando se cogieron por primera vez las manos ya se habían entregado entero el uno al otro el corazón.

Todas estas cosas iban sucediendo mientras en sus vidas sucedían muchas otras cosas, algunas especialmente importantes, otras francamente decisivas. En realidad, el tiempo dedicado a las cartas y a los encuentros era mínimo. Además de sus respectivas ocupaciones, ambos estaban inmersos en un plan de estudio y reflexión que se llevaba la mayor parte de su tiempo y de sus esfuerzos. La cuestión era intentar aclarar una noción de su relación con Dios que sin negar otras ni enfrentarse a ellas ni, por supuesto, rechazar nada que vieran conveniente o razonablemente aceptable para sí mismos, fuera realmente acorde con su vivencia íntima de Dios.

III. La teología

Durante años él leyó voluminosos tomos de teología en cuyo interior encontraba el rastro del fogonazo originario de una fe personal, como la luz evasiva de una estrella fugaz en el firmamento. Pero en aquel interior oscurecido por argumentos despreciables moralmente o intelectualmente inatendibles ese rastro no hacía sino contrastar con la intención de aquellas obras y con su asfixiante pretendida lógica. Algunos de esos importantes libros resultaban realmente risibles en parte o en su totalidad y en todos ellos se exhibía la execrable consecuencia de lo que había que suponer que era una buena intención. Tardó en reconocerse a sí mismo que nada de lo que estaba buscando lo encontraría en páginas como aquellas, lo que le produjo un doble sentimiento de liberación y de temor: se veía obligado a contar tan sólo con sus propias fuerzas en su búsqueda de Dios.

Porque a Dios sí sabía que lo estaba buscando. Con todas o casi todas sus fuerzas. Enamorado de Dios, como se sabía, deseaba conocer el rostro de aquel Ser, necesitaba saber con Quién y por Quién estaba siendo tan inmensamente feliz. Sentía un gran agradecimiento y un gran pesar. Dio gracias a Dios y le pidió perdón por todos aquellos años de no haber sabido disfrutar de su Amor, negándolo. Esa sería en una primera fase su principal tarea interior: dar gracias y pedir perdón. Después todo consistiría en dar gracias y en dejarse querer. Vislumbraba una tercera fase en la que fuera capaz de traducir ese Amor de Dios hacia su persona en algo positivo hacia los demás, pero al salir del convento no podía ver con claridad más allá de la línea de su propia intimidad, y aún en ella sin mucha precisión. Abierta la puerta a Dios, su luz le resultó cegadora: todo su cerebro estaba inundado de una dulcísima luz blanca cuya tibia forma lechosa lo bañaba por completo haciendo de su cráneo una especie de tarro en el que se guardara su cerebro transformado en un denso perfume como aquel que llevara María Magdalena la madrugada de la Resurrección. ¿Y quién había resucitado en el convento esa mañana? Le parecía que aquella experiencia suponía una muerte, un punto de inflexión de tal categoría que su futuro, estrictamente su futuro, dependía de qué opción tomaba en relación a una pregunta: ¿existe Dios? Si dejaba esa pregunta sin respuesta estaba muerto. Vivir sin contestarla no era vivir completamente vivo ante sí mismo. Era indigno callar.

Podía optar por afrontar esa muerte sin necesidad de ninguna resurrección: una muerte más de las muchas que jalonan una vida en busca de uno mismo. Un buen recuerdo y una pequeña decepción. Se trataría de una vivencia sentimental, a la que le habría abocado su propio deseo de Dios, su propia necesidad de acabar con una cada vez más agotadora lucha consigo mismo ante la disyuntiva de afirmar o negar la existencia de Dios. Podía dedicar el tiempo que hiciese falta al análisis del proceso que le había llevado, primero hasta ese convento y después hasta la exaltación nerviosa de aquellos días. Sería una tarea en cierto modo necesaria para recomponer las piezas de su puzzle interior: ¿de dónde nacía y en qué consistía su creciente deseo de que realmente existiese Dios? Volver a los orígenes de su ateísmo, al estudio de la idea de Dios como deseo de una humanidad frustrada por las desgracias y el absurdo, asustada de su propia capacidad de decisión, incapaz de asumir su propio destino con la cabeza bien alta. Eso sin entrar en el despreciable aprovechamiento de ese deseo por parte de los organizadores de cualquier religiosidad.

Pero para eso tendría que negarse a sí mismo lo verdaderamente especial de la vivencia que estaba experimentando, negársela y enterrarla bajo todo lo que hasta ese momento había creído aprender de la vida y de sí mismo. Volvería sobre sus pasos y continuaría su caminar con el impulso y con los alimentos que le habían llevado hasta allí mismo. Nada habría perdido, en ese caso, visto desde la experiencia de veinte años de vida sin Dios. ¡No lo necesitaba para nada! No estaba en sus planes contar con El en la búsqueda de la verdad ni del compromiso con el género humano. Y había aprendido a caminar sin cogerse de ninguna mano. El problema, para él, en esos momentos, era que una mayoría de sus voces interiores hablaban de una felicidad absolutamente extraña a todo otro tipo de felicidades que había experimentado antes.

Sus voces interiores no se ponían de acuerdo en la definición de esa felicidad, pero coincidían en destacarla y diferenciarla de cualquier otro sentimiento experimentado hasta entonces y en afirmar (incluso las que lo entendían como algo puramente propio de sí mismo, sin necesidad de intervención de ningún dios en ello) que ese sentimiento de felicidad conllevaba una luminosidad intelectual notabilísima: no se trataba de un embobamiento ni entontecimiento. Antes bien, sus capacidades intelectuales parecían haber experimentado un despegue más allá de toda la confianza que desde hacía muchos años había tenido en ellas. Se sentía perfectamente despejado.

Nunca como esa mañana había tenido constancia de su propia libertad. De ella dependía la identidad de quien saliera de aquel convento. Se le ocurrió que toda su vida pasada cobraba un nuevo sentido con aquel encuentro con Dios: un sentido en el que todo lo que había hecho y todo lo que no había hecho le posibilitaba, afortunadamente, decidir libremente su actitud ante aquella pregunta que ahora le resultaba esencial, una pregunta de ningún modo acallable. Nada le obligaba a darle una respuesta afirmativa o negativa, ni siquiera a darle una respuesta. Esta última opción le desagradaba, pero incluso le pareció por momentos la más aceptable. El único problema era que la pregunta estaba planteada y que nunca le convenció aquello del agnosticismo: se creía o no se creía en Dios, se era creyente o ateo. ¿Qué era el agnosticismo? En su opinión, una trampa intelectual y una cobardía moral. Comprendía las trampas y aceptaba las cobardías, incluidas las trampas y las cobardías propias, pero de ahí a elevarlas a sistema de pensamiento iba demasiado trecho.

A sus diecinueve años, enfrentado libremente a la misma pregunta, decidió que las explicaciones sobre la necesidad de Dios eran contundentes frente a los argumentos a favor de su existencia real. Y decidió archivar cariñosamente sus vivencias como vivencias basadas en ese deseo, y por tanto vivencias relativas a su propia comunicación consigo mismo en un proceso natural de crecimiento personal en el medio familiar y social en el que había nacido, y no en la vivencia real de una comunicación con Dios. Nada que objetar a sus recuerdos. Eran unos importantes recuerdos de sí mismo. Veinte años después volvía la mirada hacia ese archivo de recuerdos personales y podía entenderlos como entonces o preguntarse con la misma libertad si aquellas vivencias tenían algo que ver con la existencia del Dios al que dirigía sus pensamientos.

También podía mantener su reciente cadáver expuesto a la luz de Dios y confiar en que, gracias a ella, incluso lo que había creído aprender cobrara un nuevo sentido, compatible con la buena nueva de la existencia de Dios. Para esa muerte tenía también una palabra salvadora: confianza, confianza en Dios. Con esa confianza podía resucitar, atreverse a ser más él mismo siendo él mismo con Dios.

Tenía claro que a la religión de su infancia no volvería. Aquel dios devoraniños, aquel dios insaciablemente culpabilizador era un ídolo sanguinario en manos de los curas, un fetiche al servicio de una tarea de amedrentamiento y represión masiva en un país sometido al fascismo.

Había, sin embargo, un lugar en su intimidad en el que percibió, de niño, la luz de un Amor especial, el ánimo risueño de una fuerza liberadora. En medio de aquel campo de concentración nacionalcatólico hubo momentos de intensa certidumbre de la existencia de un Dios radicalmente distinto al espantajo monstruoso en el que se les hacía pensar. Esos momentos tenían música: en el órgano de la iglesia del colegio un joven organista interpretaba obras breves que acompañaban a la comunión. Y de entre todas esas melodías había una especial en cuyas notas estaba el mensaje, nítido y reconfortante, de la existencia de un buen Dios. Y algo más: la noticia de que su existencia era conocida por otros seres humanos, que mediante aquella música lo hacían saber a otros creyentes para que supieran que era cierto lo que sentían en el fondo de su corazón.

IV. La música del corazón

Otros también lo sentían así, como él, cuando niño, mientras escuchaba sonar, sin saberlo, el “Ich ruf’ zu dir, Herr Jesu Christ”, (“Me has llamado a ti”, Jesús”), BWV 639, de Juan Sebastián Bach. Gracias a esa música podía estar seguro de que había otro mundo fuera de aquel campo de concentración y que nada de lo que allí le amenazaba era realmente definitivo. Existía, pues, otra forma de vivir, existía la confianza, el compañerismo, la complicidad entre iguales, la felicidad en el amor, la libertad. La esperanza de aquella música era entonces su única esperanza, esa paz su única paz. Apenas dos minutos y medio duraba el mensaje y nunca podía saber cuándo lo escucharía otra vez. Algunos días sonaba también, o por separado, el “Wenn wir in höchsten Noten sein” (“Si miramos a lo más Alto”), BWV 641 y era como si alguien hubiese advertido su desesperanza y le remitiera un segundo aviso, una confirmación, capaz de devolvérsela. Mensajes de confianza que permanecerían para siempre sonando en su corazón.

Cuando conoció a la monja sintió sonar aquella música maravillosa de su infancia. Como en una caja de música, en su interior femenino vibraba la misma luminosa emoción que había sido su amparo en años de continuas agresiones a su identidad. Le pareció que aquella joven era una representación humana de la música que de niño le hablaba de un buen Dios ajeno a las odiosas instrucciones de los curas. Era, ella también, un ángel, su mensajera. Podía confiar en ella.

Y a esa confianza se aferró cuando llegaron, y qué pronto, nuevas pruebas de la oscuridad de las almas de los creyentes, su patológica predilección por la negatividad y su obsesiva entrega a las normativas, los dogmas, las ventanillas expendedoras de sacramentos burocratizados. Ahora, pasados los años, todas aquellas bienintencionadas putadas a las que quisieron someterle diversas gentes de buena voluntad no tenían ya ninguna importancia, ya no le hacían daño. Habían ido siendo, contra los deseos de aquellos amigos, precisamente, pruebas contundentes de que su caminar personal no tenía nada que hacer por caminos y veredas diseñados más para dominar al ser humano bajo el poder de otros seres humanos que para liberarle al Amor de Dios. En muchas ocasiones se sintió sinceramente agradecido al destino por haber sufrido esas inmediatas violencias y presiones sin las que acaso no hubiera advertido el verdadero sentido y finalidad de las instituciones religiosas, su esencial opción por el poder. Y se dijo a sí mismo que no se podía servir al mismo tiempo al Poder y al Amor y que el dios del Poder no era, en el mejor de los casos, sino una despreciable caricatura de Dios.

Tampoco fueron agradables las reacciones de muchas personas ante su novedad vital, su nueva fe en la existencia de Dios. Hubo quien cabeceó decepcionado, quien se rió ante sus narices, quien se tomó la molestia de difundir una imagen deformada de su actitud y hasta hubo quien le persiguió durante algún tiempo con estampitas de santos. El tono de algunos amigos rozó a veces el insulto personal y otros insistieron en discusiones agresivas que le recordaron a las que otros tuvieron con él cuando ingresó en el partido comunista. Si entonces aquellos rechazaban su opción aduciendo los crímenes de Stalin, éstos de ahora se remontaban a la historia del catolicismo y a la personalidad de los papas. En vano exponía, por su parte, que todo aquello nada tenía que ver con su vivencia personal.

Se trataba, intentaba explicar, de algo parecido al enamoramiento. Más claramente: se trataba de un enamoramiento. Ante ese enamoramiento sólo unos pocos tuvieron una actitud amable y respetuosa. ¡Y muchos de ellos habían dejado años de sus vidas en la lucha por la libertad! ¿Cuál era la libertad por la que luchábamos?, les preguntaba. Y él mismo se respondía con otra pregunta: ¿No era la libertad del respeto absoluto a la persona humana, no era la libertad de cada cual para buscar su verdad y expresarla? Aquellos desprecios y negaciones le decepcionaron enormemente: en este país no había libertad porque ni los que creían luchar por ella la amaban realmente, no había democracia porque ni quienes creían defenderla respetaban radicalmente los derechos de los demás. Cuarenta años de fascismo se dejaban notar en la intimidad de muchos antifascistas para quienes el horizonte no era otro que la eliminación del distinto, a quien ya sentían como contrario. La miseria de los católicos de toda la vida le dolió menos que la miseria de los descreídos, con quienes había creído compartir durante años sinceros anhelos de sincero respeto y absoluta libertad.

Poco a poco fue dándose cuenta de que su vivencia de Dios no tenía una expresión colectiva y comenzó a pensar que acaso no hacía ninguna falta que la tuviera. Todo habían sido signos y señales de lo contrario, motivaciones al silencio. Y pese a lo que algún amigo le dijera: que comprendía su necesidad de consuelo, su sensación personal era que ahora sí vivía un “sinsuelo” bajo los pies que le proporcionase una seguridad que, por otra parte, no era lo que creía estar buscando. La fe en Dios abría un enigma más grande aún a su existencia y en general, a la existencia humana. De las lecturas de entonces sólo en los textos de Teilhard de Chardin creyó encontrar un eco semejante a lo que sonaba en su alma, como en aquellas breves partituras de Bach.

Poco a poco dejó de leer

(Continuará…)

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